De 1829 à 1868

Schilderung der Naturverhältnisse in Süd-Abyssinien.

ROTH (Johannes Rudoph) ↗ 1841 (05) ↘ 1843 (05)

Édition

Éditeur : Akademie der Wissenschaften

Lieu : München

Année : 1851

Langue : allemand

Références

Réf. Biblethiophile : -

Réf. UGS : 0184105

Première entrée : 1841

Sortie définitive : 1843

COLLATION :

absent de la collection biblethiophile.

En savoir plus

Déjà en 1836 avec son compatriote le peintre allemand Johann Martin Bernatz, le Dr Johannes Rudolf Roth participait au voyage du Dr Gotthilf Heinrich von Schubert au Moyen-Orient. Est-ce au Caire, lorsqu’ils rencontrent le Suisse Samuel Gobat[1] de retour de son second voyage, qu’ils s’éprennent de l’Éthiopie ?

Non ! C’est en fait un concours de circonstance qui amène les deux compères à découvrir le Choa, l’Inde étant leur objectif initial. Le projet n’aboutissant pas, le gouvernement de Bombay propose à Bernatz et Roth d’accompagner la mission britannique de William Cornwallis Harris au Choa en tant que, respectivement, Artist et Natural Historian.

On ne s’explique pas pourquoi Harris décide d’emmener Roth avec le premier groupe et de laisser Bernatz croupir à Tadjourah. Faut-il y voir un moyen d’éloigner le peintre Bernatz et de mettre en valeur ses propres talents ?

Dans tous les cas, Roth arrive bien au Choa avec Harris mais sans toutefois être impliqué outre mesure dans les négociations, réservées au militaires.

On connaît de Roth une conférence qu’il donne le 28 mars 1851 et publiée la même année sous le titre. Elle se limite à des descriptions géographiques et naturalistes somme toute banales. Le texte est parfaitement impersonnel et intemporel. Conformément à ce qui semble avoir été établi, aucune mention n’est faite de la mission.

Selon Gerd Gräber[2], Roth communique avec le naturaliste Wilhelm Georg Schimper et côtoie Eduard Zander. Est-il à l’origine de leur future collaboration ?

Biblethiophile, 23.11.2025


[1] ROLLIER (Auguste), Samuel Gobat. Missionnaire en Abyssinie et Evêque à Jérusalem. Sa vie et son oeuvre, p. 231.

[2] Cf. GRÄBER (Gerd), « Zander, Eduard », EAe, t. 5, p. 136a.