Gordon Douglas Pritchard
Pritchard et Napier
Le lieutenant-général Sir Gordon Douglas Pritchard, K.C.B.[1], R.E.[2], (1835-1912), est nommé officier au sein du Royal Engineers à sa sortie du Royal Arsenal, Woolwich, en 1855[3]. Après sa formation à la School of Military Engineering à Chatham, en 1857, il évite de justesse le carnage de la guerre de Crimée avec ses 29’953 morts, blessés et invalides britanniques[4] et se retrouve affecté en Chine. Mais en raison de la révolte des Cipayes, il est finalement engagé en Inde, jusqu’en 1859. C’est l’année suivante, sous les ordres de Sir Robert Napier, R.E., que le lieutenant s’illustre lors de l’assaut des forts de Taku, à l’embouchure du fleuve Hai He, à environ 200 km de Pékin. Pritchard raconte que durant l’assaillement, les ponts mobiles de l’armée britannique se sont avérés inutilisables et que :
Sir Robert Napier then asked if I could cross the ditches with escalading ladders alone. On my answering in the affirmative my party proceeded to the fort under a heavy fire. I placed the ladders across the wet ditches. The Sappers, jumping into the bottom of the ditch, supported the ladders in the centre by holding their hands over their heads. The men were up to their armpits in water. Then, with our bamboo ladders, we ran along the rounds of the escalading ladders, crossed the ditch and escaladed the fort[5].
Napier s’exclamera:
Well done, Pritchard ! This is the first time I have seen a bridge with living piers.
Le fait d’arme sera à l’origine de sept remises de Croix de Victoria. Ce n’est pas pour autant que Pritchard en recevra une mais il sera néanmoins mentionné à deux reprises dans les dépêches et s’accrochera une médaille avec deux barrettes. Pritchard obtient le brevet – une garantie écrite autorisant un officier à occuper temporairement un grade plus élevé dans le cadre d’une mission, mais en général sans recevoir la paie de ce grade temporaire[6] – de major.
L’expédition britannique en Abyssinie
Pritchard est en Angleterre jusqu’en 1867 lorsqu’il sollicite son ancien commandant pour participer à l’expédition en Abyssinie. Occupé par les préparatifs, Napier se rappelle probablement du courage du lieutenant devant le fort chinois et le recommande au colonel Henry Saint Clair Wilkins[7]. C’est ainsi que le commandement de la 10e compagnie des Royal Engineers dont fait partie le Photographic Departement lui est confié.
L’expédition britannique de 1868 contre Téwodros II innove d’une part en confiant pour la première fois le commandement suprême des troupes à un homme du Corps de Génie royal britannique et d’autre part en utilisant la photographie à des fins militaires.
À ce propos, nul n’est mieux à même de nous renseigner que Henry Baden Pritchard, un homonyme, par coïncidence, car les deux hommes n’ont aucun lien de parenté. Nous lui avons dédié ce billet.
Le portrait de Pritchard
Tout du long de la progression de l’armée vers Magdala, Pritchard encadre le sergent John Harrold et ses sept photographes[8]. On serait tenté d’attribuer à Pritchard le visage de l’officier tout à droite sur le cliché de Harrold légendé « Sir R. Napier and Officers of Royal Engineers » et numéroté 73 mais rien ne permet de confirmer cette hypothèse.

« Sir R. Napier and Officers of Royal Engineers », détail.
HARROLD (Sergeant John, & alii), Photograph album. Abyssinian campaign, négatif N° 73.
À l’inverse, une source sûre confirme sa présence sur le cliché légendé « Grave of Lieut. Morgan, R.E. », portant lui le numéro 76. Elle affirme que le sergent Deans, R.E. et le sapeur Lucas sont debout de chaque côté de la pierre funéraire et que le sergent Rogers, le soldat Wilson du 33rd Regiment, le major Pritchard et le lieutenant Le Mesurier, R.E., etc. figurent à droite[9]. La qualité de la photographie est insuffisante pour discerner les visages.

« Grave of Lieut. Morgan, R.E. », détail.
HARROLD (Sergeant John, & alii), Photograph album. Abyssinian campaign, négatif N° 73.
Actuellement, une des meilleures chances de découvrir le profil de Gordon Douglas Pritchard est le cliché de Harrold intitulé « Sir R. Napier and Staff », numéroté 49, car un membre de l’État major de Napier, célèbre au demeurant, en a conservé un exemplaire, annoté par ses soins. Il s’agit de James Augustus Grant, le compagnon de John Hanning Speke dans la recherche des sources du Nil blanc (1860-1861), major en 1868 et chargé du renseignement durant la campagne. Accessoirement, Grant est photographe. C’est pourquoi l’album souvenir de Grant découvert par le génial Humphrey Winterton et déposé à la Northwestern University Libraries est un témoignage unique[10]. Venant d’un figurant, la légende du cliché numéro 49 a toute son importance. Elle identifie, entre autres, les trois officiers debout à droite : James Augustus Grant regardant le sol, Tristam Charles Sawyer Speedy, à pieds nus sous son ombrelle et Gordon Douglas Pritchard de profil, les mains posées sur son épée.

« Sir R. Napier and Staff », détail.
HARROLD (Sergeant John, & alii), Photograph album. Abyssinian campaign, négatif N° 49.
Notons que le rapport officiel utilisera une gravure faite à partir de la photographie de groupe mais sans Speedy – probablement en raison de son accoutrement – et sans Pritchard, ne faisant pas partie, officiellement, de l’État major de Napier.

« Sir R. Napier and Staff Officers. From a photograph », détail.
HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.), Record of the Expedition to Abyssinia compiled by Order of the Secretary of State for War, détail.
La bataille d’Aroge
Sir Robert Napier décide de d’attaquer Magdala par le nord, nécessitant dans un premier temps de se rendre maître des deux amba[11] Fahla et Selasse avant d’atteindre la plaine d’Islamge et finalement Magdala.

« Rough Sketch of Magdala Position »
WILLANS (Lieutenant T. J.), Sketch of Magdala and the surrounding country.
Pour atteindre le col entre Fahla et Selasse, l’armée britannique livre son premier combat au pied des amba sur la plaine appelée Aroge. La bataille a lieu le Vendredi saint 10 avril 1868. Le 4th King’s Own Regiment est en première ligne avec, entre autres, le détachement de Pritchard, en soutien[12]. Les guerriers de Tewodros sont véritablement massacrés.

« Action of Aroge »
HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.), Record of the Expedition to Abyssinia compiled by Order of the Secretary of State for War.
L’assaut de Magdala
Un fois le col atteint, Fahla et Selasse sécurisés, l’armée occupe la plaine d’Islamge et lance l’assaut de Magdala le lundi 13 avril 1868. Le 33rd Duke of Wellington’s Regiment et la 10th Company Royal Engineers épaulée par les sapeurs de Madras ont l’honneur du dernier coups de force en Éthiopie.

« Attack of Magdala »
HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.), Record of the Expedition to Abyssinia compiled by Order of the Secretary of State for War.
Devant la porte Kokit-bir[13], l’incident des explosifs vient ternir quelque peu la carrière de Pritchard.
Ne l’imaginez pas avec des bâtons de dynamite car, même si Alfred Nobel l’invente en 1866, elle sera d’abord l’arme préférée des anarchistes avant qu’elle ne soit utilisée par l’armée. À Madgala, en 1868, il est prévu que le Génie ouvre la voie à la poudre.
L’usage de la poudre
En 1825 déjà, le général Sir Charles Pasley K.C.B. a recours à différentes expériences pour améliorer l’efficacité du petard et du powder bags[14]. Ces sacs à poudre sont utilisés pour faire sauter des portes, ouvrir des brèches dans des palissades ou des murs d’enceinte relativement minces. Les expériences menées par le Génie royal à Chatham déterminent les charges nécessaires et leurs poses. Entre 1840 et 1850, Pasley et son successeur, le colonel Sir F. Smith , passent des 60 lbs (ca 27 kg) testés sur une palissade à la maîtrise des 200 lbs (ca 90 kg) sur un mur maçonné.



Aide-mémoire to the Military Sciences, Framed from Contributions of Officers of the Different Services
In-situ, sur le front, la poudre à canon est acheminée en barils, le sac ordinaire de toile légère rempli de poudre, placé judicieusement et mis à feu au moyen d’une mèche Blickford. Pas besoin d’un doctorat donc.
Ceci dit, en marge des expérimentations ex-situ, le Génie royal parvient à la conclusion que la principale difficulté d’une tentative de forcer l’entrée d’un ouvrage défensif réside dans le fait de placer les powder bags sans exposer les artificiers[15].
L’incidents des explosifs
Incontestablement, la 10e compagnie Royal Engineers commandée par Pritchard arrive bel et bien devant Kokit-bir avec les barils de poudre et les mèches mais sans les sacs à poudre, mettant le 33rd Duke of Wellington’s Regiment à la merci des guerriers de Téwodros II postés au sommet de l’amba.
L’enseigne Walter Andrex Wynter 33rd porte les couleurs de son régiment et se trouve par conséquent aux premières loges[16]. Son témoignage est sans appel : le major Gordon Pritchard a oublié les explosifs et, pendant qu’il corrige le tir, le 33rd contourne la porte par la droite.



HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.)
Record of the Expedition to Abyssinia compiled by Order of the Secretary of State for War.
Parmi les assaillants se trouvent le private[17] Bergin et le drummer[18] Magner qui se font la courte-échelle et, parviennent à franchir l’enceinte sous un feu nourri, entraînant à leur suite le reste de la troupe.
Soit dit en passant, leur témérité sera récompensée par la prestigieuse Croix de Victoria (V.C.), la distinction militaire suprême de l’armée britannique récompensant, sans distinction de grade, l’acte de bravoure en présence de l’ennemi d’un civil sous commandement militaire ou d’un militaire[19]. Ce sont les deux seules V.C. décernées pendant cette campagne militaire.
Le rapport de Pritchard
Quelle suite sera donnée à l’incident ?
Faisons le point dans un premier temps avec les témoins oculaires.
On aurait aimé connaître la version du major Fanshawe, 33rd, mais ses lettres ne nous apprennent rien sur l’épisode[20].
Le lieutenant Herbert Charles Borrett, The King’s Own Royal Regiment, n’est pas engagé mais observe l’attaque de loin. Pour lui, la compagnie du Génie royal est bien équipée des sacs à poudre[21].
Là où tout se complique pour Pritchard, c’est quand le capitaine Henry Elliot Madras Sappers and Miners écrit à sa femme Carmina que la compagnie aurait réussi à faire exploser la porte si le Major n’avait pas oublié le sac à poudre[22].
Que disent les reporters ?
Il n’est pas nécessaire de consulter le journal du journaliste et artiste, William Simpson[23], puisque l’Illustrated London News ne l’envoie que le 3 mars 1868 et que l’assaut de Magdala lui passe sous le nez.
D’ailleurs, le périodique ne publie la prise de l’amba que dans son édition du 2 mai[24]. Le détail concernant la Kokit-bir ne paraît que bien plus tard, dans le numéro du 6 juin : les mules transportant les sacs à poudre se ont trouvées bloquées dans la montée et finalement laissées en arrière.
Quelle est la version officielle ?
Le rapport de l’expédition rédigé par Holland et Hozier élude habillement le sujet :
The Royal Engineers and Sappers, and leading sections of the 33rd Regiment were long before they could force an entrance […][25].
Ceci n’empêchera pas Lord Robert Napier, 1er baron Napier de Magdala, de demander à Pritchard que rapport soit fait sur l’épisode. Le Major s’exécute dans le mémorandum relayé par le lieutenant T. J. Willans R.E. :
Mémorandum
About 8.30 on the morning of Monday, the 13th April, 1868, in accordance with orders received, the 10th Company of Royal Engineers, and one company of the Madras Sappers and Miners, marched from their camp on the Affigi plateau towards Magdala. In addition to intrenching tools, they took with them two escalading ladders, two small barrels of powder, some fuze (resembling that of Bickford’s), and six powder bags made from the native mussocks or leather water bags. According to the orders of Captain Goodfellow, Royal Engineers, the two barrels of powder were placed on a mule, one on each side of an Otago pack-saddle, with the powder bags and fuze between them.
The above force (joined by two companies of the Bombay Sappers and Miners, who were placed under my command for the day by Captain Goodfellow, R.E.), advanced at 9 a.m. up King Theodore’s road, in rear of two companies of the 33rd Regiment. When they had nearly reached the saddle of land joining Selassee and Fahla, they, by orders received from Sir C. Staveley, K.C.B., moved off the road to the left, directly under the high cliff bounding Selassee and about two miles, I should think, from our camp on the Affigi plateau.
Before ascending the crevice in this cliff, I received orders from Sir C. Stavely to leave the ladders, powder barrels, bags, &c, at the foot, and to move forward as an advance guard, which I accordingly did. We went up the crevice and climbed up the steep and almost precipitous cliff, inaccessible to horses or mules, passed through the enemy’s camp, marched round to the left of Selassee, and approached Magdala in skirmishing order, there being several of the enemy’s cavalry riding about in front of the gateway.
About 2 p.m., when it was decided that Magdala should be taken by assault, I received orders to send back for the ladders, powder barrels, bags, &c. I accordingly sent a detachment, who brought up the ladders, the two barrels of powder, and fuze, but not the powder bags, which, on enquiry, I found had been taken by the natives for their original purpose of carrying water. I reported the circumstance to Sir C. Staveley, and informed him that I could, if necessary, blow open the gate of Magdala with one of my barrels of powder and fuze. About 4 p.m., the Engineers took the post of honour, carrying our intrenching tools, ladders, two barrels of powder, fuze, &c., and led the way along a path on the side of a precipice to the gate, on the right of which, over the wall we effected an entrance by climbing and using our ladders. On our entrance, I told off Lance Corporal McDonagh to assist in removing the huge blocks of stone which had completely blocked up the porch in rear of the gateway. Had I attempted to blow open the gate with the powder in my possession, the troops who forced their way up in rear of us would have been blown over the precipice.
The gate was at the entrance of a porch 15 feet square, and this porch was entirely filled from immediately behind the gate with huge blocks of stone, so that the gate would only have been shattered by the powder, the stones behind it remaining as an impenetrable obstacle to an entrance, and, therefore, the application of powder would have been utterly useless.
G. D. Pritchard, Major, Royal Engineers[26].
Une victoire amère
Une carte hypsométrique – au minimum 1 :25’000e – permettrait de confirmer la difficulté du contournement de l’amba Selasse par la gauche, à l’endroit ou passe aujourd’hui une route carrossable. Elle fait défaut et il ne resterait que la reconnaissance des lieux.
Que l’ordre ait été donné d’emprunter cette voie est compréhensible par le fait qu’elle a l’appréciable avantage de masquer la progression des troupes aux tireurs embusqués sur l’amba Magdala.
Une fois Selasse contourné et l’assaillant bien en vue de Magdala, il y a encore 1500 mètres à parcourir, à découvert. Il est surprenant que Staveley ait envoyé une troupe du Génie et des sapeurs traverser la plaine d’Islamge et gravir le contrefort pour atteindre le porche d’entrée de Magdala, sans moyen pour le franchir ou le forcer.
Quant au vol des outres converties en powder bags que les autochtones auraient récupérées pour en faire usage, l’excuse est quelque peu farfelue. N’est-il pas de rigueur de faire garder du matériel militaire laissé en retrait ? D’autant plus si de la poudre fait partie du lot !
Et d’ailleurs, comment expliquer que ces autochtones n’aient volé que les sacs et pas les barils de poudre et les mèches ?
D’autre part, il ne s’agissait pas d’un spectacle mais bien d’une guerre. Ceux qui avaient réchappé à Tewodros et à l’armée britannique devaient assurément ne penser qu’à s’éloigner le plus rapidement possible sans s’intéresser à des outres.
Quoi qu’il en soit, on doit reconnaître le dévouement et la polyvalence du major Pritchard qui commande non seulement les photographes mais également des hommes au combat ; son courage, car il est le seul officier d’un régiment a avoir participé aux deux combats (Aroge et Magdala)[27] ; et, pour couronner le tout, savoir qu’il a été blessé à l’assaut de Magdala – two slight contusions[28] qui deviennent plus loin two slight wounds […] in right shoulders, with considerable contusion[29].
Malgré son engagement, la distinction tant convoitée de l’Ordre du Bain ne sera pas décernée au major Gordon Douglas Pritchard qui devra se contenter du brevet de lieutenant-colonel.
Sa carrière miliaire se poursuit en Angleterre et en Inde. Probablement sans trop de regrets, il s’éteindra en 1912, Chevalier commandeur de l’Ordre du Bain et colonel commandant[30].
Biblethiophile, 08.02.2026
[1] Chevalier commandeur de l’ordre du Bain, Ordre du Bain, Wikipedia, consulté le 18.01.2026
[2] Troupe du génie, Royal Engineers, Wikipedia, consulté le 18.01.2026
[3] Anonyme, « Lieut.-Gen. Sir Gordon Douglas Pritchard, K.C.B., Colonel Commandant, R.E. », The Royal Engineers Journal, vol. XVI, no. 3, September 1912, p. 183.
[4] HEAD (Sir Francis B.), The Royal Engineer, John Murray, London, 1869, p. 251
[5] Anonyme, « Deeds of the Royal Engineers », The Royal Engineers Journal, vol. XXV, no. 5, May 1917, p. 212.
[6] Brevet (statut militaire), Wikipedia, consulté le 30.01.2026.
[7] Chargé des opérations de reconnaissance et de préparation au débarquement des troupes, auteur de Reconnoitring in Abyssinia : A narrative of the reconnoitring party, prior to the arrival of the main body of the expeditionary field force.
[8] HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.), Record of the Expedition to Abyssinia, p. 345. Le sergent John Harrold et son équipe sont les auteurs des clichés rassemblés dans l’album officiel, hors commerce.
[9] STOTHERD & ANDERSON, « Telegraph – Torpedoes – Photography – Chemical School – Signalling by Flags and by Flame », HEAD (Sir Francis B.), The Royal Engineer, John Murray, London, 1869, p. 209.
[10] Pour le bonheur des passionnés, il a été numérisé et mis en ligne : Scrapbook. Pictures of people and places at home & abroad. African and other photographs, consulté le 30.01.2026
[11] አምባ en amharique signifiant une montagne difficile d’accès occupée généralement par un groupe de villages ou un camp militaire et utilisée à des fins stratégiques ou politiques. Elle servait également comme lieu de détention pour les membres de la famille royale susceptibles de renverser le souverain. PANKHURST (Richard), « Amba », EAe, t.1, p. 217.
[12] HOLLAND & HOZIER, Record […], op. cit., p. 35.
[13] Kokit-bir, la porte nord ; Kaffir-bir, la porte sud apparaissent sous plusieurs formes orthographiques. Leurs origines ne sont pas expliquées par la littérature, hormis « bir » (bärr) qui signifie porte en amharique.
[14] Pour les détails, cf. A COMMITTEE OF THE CORPS OF RAYAL ENGINEERS, Aide-mémoire to the Military Sciences, Framed from Contributions of Officers of the Different Services, second edition, revised and enlarged, 1851-1852, vol III, Lockwood, London, 1862, p. 108-116.
[15] Ibid., p. 113.
[16] WEBB-CARTER (B. W.), A Subaltern in Abyssinia, London, 1960.
[17] Rien de moins qu’un soldat, Private (rank), Wikipedia, consulté le 26.01.2026.
[18] Un tambour, Drummer (military), Wikipedia, consulté le 26.01.2026.
[19] Victoria Cross, Wikipedia, consulté le 26.01.2026.
[20] FANSHAWE (Thomas Basil), Abyssinia 1868 Last Great Expedition of Queen Victroria s Army: The Letters of Major Thomas Basil Fanshawe, 33rd (Duke of Wellington s) Regiment, p. 44.
[21] BORRETT (Herbert), My Dear Annie – The Letters of Lieutenant Herbert Charles Borrett, The King’s Own Royal Regiment, written to his wife Annie during the Abyssinian Campaign of 1868, p. 39.
[22] ELLIOT (Henry), The march to Magdala and back 1867-1868. The letters of captain Elliot to his wife Carmina in India, p. 91.
[23] SIMPSON (William) & PANKHURST (Richard, ed.), Diary of a Journey to Abyssinia 1868. With the Expedition under Sir Robert Napier, K.C.S.I. The Diary and Observations of William Simpson of the Illustrated London News.
[24] INGRAM (William & Charles, dir.), Illustrated London News, January-June 1868.
[25] HOLLAND (Major Trevenen J.) & HOZIER (Captain Henry M.), Record of the Expedition to Abyssinia compiled by Order of the Secretary of State for War, p. 460.
[26] WILLANS (Lieutenant T. J.), Sketch of Magdala and the surrounding country, p. 152, cf. la note appelée par l’*.
[27] STOTHERD & ANDERSON, « Telegraph – Torpedoes – Photography – Chemical School – Signalling by Flags and by Flame », HEAD (Sir Francis B.), The Royal Engineer, John Murray, London, 1869, p. 259.
[28] HOLLAND & HOZIER, Record […], op. cit., p. 60.
[29] Ibid., p. 462.
[30] Anonyme, « Lieut.-Gen. Sir Gordon Douglas Pritchard, K.C.B., Colonel Commandant, R.E. », The Royal Engineers Journal, vol. XVI, no. 3, September 1912, p. 186.