Søren Adolf Arendrup

↗ 1875 (09) ↘ 1875 (11) †

« Oberst Søren Adolf Arendrup. R. af D. pp. », détail.

T.B., « Oberst Søren Adolf Arendrup », Illustreret Tidende, Nr. 845, 17de Bind – Kjøbenhavn, 5te December 1875, p. 99–100 og 102.

La bataille de Gundet

Le capitaine danois Søren Adolf Arendrup (1834-1875) est libéré de l’armée danoise le 6 novembre 1874 pour entrer au service du khédive Ismācīl[1].

À l’été 1875, la situation se tendant entre le gouvernement égyptien et aṣé Yohannes, le gouverneur de Massaoua, Arakel bey, pousse à la guerre arguant des raisons politiques et économiques[2]. Le Khédive acquiesce et confie le commandement du corps expéditionnaire au Danois.

Arendrup arrive à Massaoua au mois de septembre et prend le commandement des 2’500 à 3’000 militaires mis à sa disposition. Il s’entoure notamment des majors Dennison, américain et Durholz, suisse ; du comte Zichy et emmène Arakel bey comme conseiller politique[3].

Arendrup ne rencontre pas grande résistance jusqu’à Gundet[4], à 10 km du Mareb. Les deux majors assurent les arrières. Le 15 novembre, l’armée d’aṣé Yohannes franchit le fleuve et à l’aube tombe sur l’armée égyptienne.  Des dix-sept compagnies, quatorze sont anéanties, les trois restantes parvenant à rejoindre Massaoua[5].

Le vice-consul de France, Ernest de Sarzec, est à ce moment-là à Adoua pour prendre congé d’aṣé Yohannes à la suite de sa nomination au consulat de Bassorah. Il assiste au départ de l’armée éthiopienne et apprend sa victoire. Huit jours après la bataille, il retrouve le corps d’Arendrup et un comte Zichy encore vivant, « la moitié du visage enlevé par un coup de lance ; le bras droit broyé et déjà entamé par la dent des hyènes »[6]. Il le panse, lui trouve un abri avant de retourner à Adoua demander au vainqueur grâce pour plusieurs des blessés. Elle lui est accordée à l’exception du comte qui mourra lors de son transfert vers Adoua. À son retour vers Massaoua, sur le champs de bataille, de Sarzec tente de retrouver le corps d’Arakel bey mais déchante devant l’amoncellement des corps et leur état de décomposition[7].

Cette opération avait été souhaitée par Arakel bey, certes, mais elle s’inscrivait dans le plan d’encerclement de l’Éthiopie que le khédive Ismācīl avait échafaudé et qui consistait en fait en quatre interventions armées simultanées à partir de Kismayu, Zeyla, Tadjoura et Massaoua[8]. Celle de Massaoua, on vient de le voir, débouche sur une débâcle et la mort notamment d’Arendrup, Zichy et Arakel. Cinq cents km au sud-est, à la même date – dans la nuit du 14-15 décembre – l’intervention au départ de Tadjoura ne fait pas mieux et ajoute deux Suisses à la liste des victimes du plan du vice-roi : Werner Munzinger et Adolf Haggenmacher.

Colonel Søren Adolf Arendrup

Le 5 décembre 1875, le journal danois Illustreret Tidende publie un article sur Arendrup avec un portrait. La version originale en danois fait suite à l’article traduit en français au moyen d’un traducteur en ligne.

Søren Adolf Arendrup est né le 12 juillet 1834 à Frederikshavn, où son père, feu le juge Arendrup de Justice Arendrup qui devint plus tard physicien diocésain à Odense, était alors médecin praticien. Après avoir reçu sa première éducation au Jutland, il fut envoyé à l’Académie de Sorø. Cependant, il quitta l’académie avant la fin de son enseignement pour entrer comme étudiant au Collège militaire royal. Après avoir terminé ses études là-bas, il fut nommé sous-lieutenant dans l’artillerie le 1er avril 1857, puis servit pendant plusieurs années dans le premier régiment d’artillerie à Copenhague. Le 31 mai 1863, il fut nommé premier lieutenant, et la même année, il fut commandé comme contrôleur de la fonderie de canons à Finspong, où il resta plusieurs années, avec de courtes interruptions, jusqu’à ce que des raisons de santé le contraignent à partir en Égypte.

C’est ainsi, en résumé, le cadre dans lequel la vie d’Arendrup se déroula tant qu’il resta dans son pays natal. Lorsqu’il arriva à Copenhague très jeune, il entra dans la vie avec joie et confiance, et une allure très séduisante combinée à d’autres qualités solides le rendit populaire et recherché dans de nombreux cercles différents. Jeune commis, il se comportait déjà avec une grande certitude, ce qui, en lien avec ses compétences, sa conscience et sa diligence, le rendait utile dans de nombreuses affaires ; mais ce n’est qu’à Finspong que ses compétences furent véritablement brisées. Ce fut une transition agréable depuis le service dans le régiment d’artillerie, où le jeune commis n’avait guère d’indépendance. En Suède, il se sentait libre et indépendant, une responsabilité non négligeable développa sa personnalité et mûrit ses capacités. Bientôt, Arendrup devint le premier expert de l’artillerie dans la fonte des canons. Il savait comment faire sentir son influence à Copenhague, et il savait aussi se rendre très populaire en Suède. Dans l’ensemble, il y avait en lui quelque chose d’impressionnant qui le rendait parfaitement apte à exercer des fonctions publiques à l’étranger. Durant son séjour à Finspong, il dut contrôler la livraison des canons de 11 pouces, la première artillerie perforante moderne acquise par le Danemark, et il est généralement reconnu qu’il s’est distingué de cette tâche avec une grande habileté. Le roi l’honora pour son travail en lui accordant en 1871 la Croix de chevalier de l’Ordre du Danebrog. Il fut également chevalier de l’Ordre de l’Épée et de Vasa, de la Légion d’honneur et de l’Ordre de François-Joseph.

Ce furent des années heureuses qu’Arendrup passa en Suède. Elles furent d’abord troublées lorsque la maladie désespérée de sa femme jeta des ombres sombres sur la maison. En 1860, il avait épousé une fille de l’amiral Mourier, une femme talentueuse et noble qui avait déjà été l’inclination de sa jeunesse ; mais en 1867 elle succomba à la maladie et mourut, lui laissant deux filles.

Cette mort marqua un tournant dans la vie d’Arendrup. Les médecins et ses amis craignaient que la maladie de sa femme n’ait eu un effet contagieux sur son époux attentionné, et ses poumons quelque peu affectés lui permit de partir en Égypte l’année suivante. À son retour, les médecins pensèrent que le voyage devait être répété.

En Égypte, le Khédive Ismaïl-Pascha chercha à rétablir l’ordre dans le système militaire, qui avait été négligé sous ses prédécesseurs. En lien avec le ministère de la Guerre, dirigé par le second fils du Khédive, Hussein-Pascha, un état-major général est engagé, et à sa tête se trouve l’ancien Stone-Pascha, un ancien commis nord-américain. Au sein même de l’état-major général, plusieurs officiers étrangers se trouvent. Pendant son séjour au Caire, Arendrup fit leur connaissance, ce qui donna lieu à une offre de service dans l’armée égyptienne.

Ce n’est probablement pas sans réflexion sérieuse qu’il accepta l’offre. Les médecins l’encouragèrent à partir en Égypte de toute façon, et chez lui sa position dans l’armée n’était pas encourageante. L’artillerie danoise n’offre aucun attrait pour cette compétence progressiste. À Finspong, il eut l’occasion de remarquer la vie plus fraîche qui s’agitait dans le corps ecclésiastique de l’armée suédoise, et dans de nombreuses conversations confidentielles, il déplora amèrement l’état stagnant des choses à l’intérieur du pays et les tendances à l’équilibre qui freinaient toute ambition justifiée.

Arendrup entra ainsi au service du Khédive en tant que lieutenant-colonel à l’état-major général, et il sut aussi comment y faire sentir sa présence. Il travailla principalement dans les bureaux sur des questions organisationnelles et techniques, et sa capacité à travailler fut utile à bien des égards. Cependant, il garda toujours l’espoir tranquille que ses conditions et sa santé lui permettraient de retourner dans sa patrie pour travailler de toutes ses forces au service de la ville ; car il était pleinement imprégné d’un patriotisme chaleureux et sincère. Ce n’est que lorsque la réalisation de cet espoir fut moins probable qu’il fit sa demande et, le 6 novembre 1874, reçut sa libération de l’armée danoise, pour infirmité, avec pension et les qualités de capitaine.

Cependant, il devint colonel et adjudant des Khediven. Il y a environ trois mois, il reçut la mission de diriger un détachement lors d’une expédition contre les Abyssins, qui avaient violé les frontières sud de l’Égypte. Au début, cela se passa bien, et après une bataille, il repoussa les troupes abyssiniennes.

Mais maintenant, un détachement télégraphique du 26 novembre depuis Le Caire annonce que son détachement a été attaqué par une force bien supérieure, et après une lutte courageuse et désespérée de douze heures, le colonel est tombé et ses troupes sont déchirées. On ne sait pas encore si cette expédition était liée à la campagne contre l’émirat de Harrar, au sud-est de l’Abyssinie, que Reuf Pascha captura avec 1 200 hommes égyptiens au mois d’octobre. Il pourrait surprendre les camarades d’Arendrup que lui, dont les activités étaient plus techniques, ait pris la place de commandant en chef, à qui, en plus de la connaissance, possède l’expérience qu’il regretta toujours de ne pas avoir eu l’occasion d’acquérir en 1864.

Ainsi, Adolf Arendrup mit fin à sa vie dans les années de gloire de son âge. Ce n’est pas un homme exceptionnel aux grandes capacités et aux grandes réalisations dont la vie est ici décrite en silhouettes éphémères, mais c’est néanmoins une personnalité bien comptée qui incarnait une grande habileté, un caractère ouvert et chevaleresque qui a été perdu aux frontières de l’Abyssinie. Au milieu du chagrin de la perte, il est consolant de savoir qu’il a encore rendu hommage à sa patrie dans la mort, et l’officier d’artillerie danois, qui, lorsqu’il ne put être victorieux, combattit la bataille du désespoir jusqu’au bout, brillera dans le sud lointain sur les rives du Nil sur les rives du Nil l’armée à laquelle il appartenait, et ses camarades préserveront fièrement sa mémoire.

Au Caire, Arendrup avait fait la connaissance de Mlle Edith Courtauld, une Anglaise issue d’une famille riche et respectable, et en 1873 il l’épousa à Londres.

Source: T.B., « Oberst Søren Adolf Arendrup », Illustreret Tidende, Nr. 845, 17de Bind – Kjøbenhavn, 5te December 1875, p. 99–100 og 102.

Oberst Søren Adolf Arendrup

Oberst Søren Adolf Arendrup

Søren Adolf Arendrup var født den 12te Juli 1834 i Frederikshavn, hvor hans Fader, den senere som Stiftsfysicus i Odense afdøde Justitsraad Arendrup, dengang var practiserende Læge. Efterat have nydt den første Underviisning i Jylland, sendtes han til Sorø Akademi. Han forlod dog Akademiet inden Afslutningen af Underviisningen, for at indtræde som Elev paa den kongelige militaire Høiskole. Da han havde fuldendt sine Studier der, udnævntes han den 1ste April 1857 til Secondlieutenant i Artilleriet og gjorde dernæst i nogle Aar Tjeneste ved det første Artilleriregiment i Kjøbenhavn. Den 31te Mai 1863 udnævntes han til Premierlieutenant, og samme Aar commanderedes han som Controlofficeer til Kanonstøberiet i Finspong, hvor han med korte Afbrydelser forblev i flere Aar, indtil endelig Helbredshensyn tvang ham til at gjøre en Reise til Ægypten.

Saaledes er i korte Træk den Ramme, hvori Arendrups Liv bevægede sig, saalænge han opholdt sig i Fædrelandet. Da han som et ganske ungt Menneske kom til Kjøbenhavn, traadte han glad og tillidsfuldt ind i Livet, og et i høi Grad vindende Ydre i Forbindelse med andre solide Egenskaber gjorde ham yndet og søgt i mange forskjellige Kredse. Som ung Officeer optraadte han allerede med stor Sikkerhed, der i Forbindelse med Dygtighed, Samvittighedsfuldhed og Flid gjorde ham anvendelig i mange Forhold; men det var dog først i Finspong, at hans Dygtighed ret kom til Gjennembrud. Det var en behagelig Overgang fra Tjenesten ved Artilleriregimentet, hvor der ikke var ret megen Selvstændighed for den unge Officeer. I Sverig følte han sig fri og uafhængig, et ikke ubetydeligt Ansvar udviklede hans Personlighed og modnede hans Evner. Snart blev Arendrup saagodtsom Artilleriets første Sagkyndige, hvad Kanonstøbningen angik. Han vidste at gjøre sin Indflydelse gjeldende i Kjøbenhavn, og han forstod tillige i høi Grad at gjøre sig yndet i Sverig. Der var i det Hele noget vist Imponerende ved ham, der gjorde ham fortrinlig skikket til at optræde i offentlige Hverv i Udlandet. Under Opholdet ved Finspong havde han at controllere Leverancerne af de 11 Tommers Kanoner, det første tidssvarende panserbrydende Skyts, som Danmark har anskaffet, og det er almindelig anerkjendt, at han skilte sig ved dette Hverv med stor Dygtighed. Kongen hædrede ham for hans Virksomhed ved i 1871 at benaade ham med Danebrogsordenens Ridderkors. Han var desuden Ridder af Sværd- og Vasaordenen, Æreslegionen og Franz-Josefsordenen.

Det var lykkelige Aar, som Arendrup tilbragte i Sverig. De forstyrredes først, da hans Hustrues haabløse Sygdom kastede mørke Skygger over Hjemmet. I 1860 havde han ægtet en Datter af Admiral Mourier, en begavet og ædel Kvinde, der allerede havde været hans tidlige Ungdoms Tilbøielighed; men i 1867 bukkede hun under for Sygdommen og døde, efterladende ham to Døttre.

Dette Dødsfald gjorde en Vending i Arendrups Liv. Lægerne og hans Venner frygtede for, at Hustruens Sygdom kunde have virket smittende paa den omhyggelige Ægtefælle, og hans noget angrebne Lunger gave i det følgende Aar Anledning til en Reise til Ægypten. Da han kom tilbage, mente Lægerne, at Reisen burde gjentages.

I Ægypten søgte Khediven Ismaïl-Pascha med Iver at bringe Orden i Hærvæsenet, der havde været forsømt under hans Forgængere. I Forbindelse med Krigsministeriet, der ledes af Khedivens anden Søn Hussein-Pascha, arbeider en Generalstab, og i Spidsen for den staaer fortiden Stone-Pascha, en forhenværende nordamerikansk Officeer. I selve Generalstaben er der flere fremmede Officerer. Under Opholdet i Kairo stiftede Arendrup Bekjendtskab med disse, og dette gav Anledning til, at han fik et Tilbud om at gjøre Tjeneste i den ægyptiske Hær.

Det var sikkert ikke uden alvorlige Overveielser, at han modtog Tilbudet. Lægerne opfordrede ham til i ethvert Tilfælde at reise til Ægypten, og herhjemme var hans Stilling i Hæren ikke opmuntrende. Det danske Artilleri byder ingen Tillokkelse for den fremadstræbende Dygtighed. I Finspong havde han haft Leilighed til at bemærke det friskere Liv, der rørte sig i den svenske Hærs Officeercorpser, og i mangen fortrolig Samtale beklagede han bittert den stagnerende Tilstand herhjemme og de nivellerende Tendenser, der sloge en Bom for enhver berettiget Ærgjerrighed.

Arendrup traadte altsaa i Khedivens Tjeneste som Oberstlieutenant i Generalstaben, og han vidste ogsaa at gjøre sig gjeldende der. Han arbeidede i Bureauerne mest med Organisations- og techniske Spørgsmaal, og hans Arbeidsdygtighed kom paa mange Maader til Nytte. Han bevarede dog stedse det stille Haab, at Forholdene og Helbredet skulde gjøre ham det muligt at vende tilbage til Fædrelandet for at virke med hele sin Kraft i dets Tjeneste; thi han var fuldt op gjennemtrængt af en varm og oprigtig Fædrelandskjærlighed. Det var først, da dette Haabs Opfyldelse var mindre sandsynligt, at han søgte og den 6te November 1874 fik sin Afsked fra den danske Hær, paa Grund af Svagelighed, med Pension og Capitains Charakteer.

Han avancerede imidlertid til Oberst og blev Adjutant hos Khediven. For omtrent 3 Maaneder siden fik han det Hverv, at føre et Detachement paa en Expedition mod Abyssinierne, der havde krænket Ægyptens sydlige Grændser. I Begyndelsen gik det godt, og efter en Kamp kastede han de abyssiniske Tropper tilbage.

Men nu bringer en Telegrafdepeche af 26de November fra Kairo Efterretningen om, at hans Detachement er bleven overfaldet af en langt overlegen Styrke, og efter en tapper, fortvivlet Kamp i 12 Timer er Obersten falden og hans Tropper oprevne. Om denne Expedition muligviis har staaet i Forbindelse med Felttoget mod Emiratet Harrar, Sydøst for Abyssinien, som Reuf Pascha med 1200 Mand ægyptiske Tropper har erobret i October Maaned, vides endnu ikke. Det kan maaskee noget forundre Arendrups Kammerater, at han, hvis Virksomhed mere gik i technisk Retning, har paataget sig en Øverstbefalendes Plads, hvortil der foruden Kundskaber hører den Erfaring, som han bestandig beklagede, at han ikke havde faaet Leilighed til at erhverve i 1864.

Saaledes endte altsaa Adolf Arendrup sit Liv i sin Manddoms bedste Aar. Det er ingen fremragende Mand med glimrende Evner og store Bedrifter, hvis Liv her tegnes i flygtige Omrids, men det er dog en helstøbt Personlighed, der indesluttede stor Dygtighed, en aaben og ridderlig Charakteer, der er gaaet tabt ved Abyssiniens Grændser. Midt i Sorgen over Tabet er det en Trøst at vide, at han endnu i Døden har gjort sit Fædreland Ære, og den danske Artilleriofficeer, der, da han ikke kunde seire, kæmpede Fortvivlelsens Kamp til det Sidste, vil i det fjerne Syden ved Nilens Bredder kaste Glands over den Hær, han tilhørte, og hans Kammerater ville med Stolthed bevare Mindet om ham.

I Kairo havde Arendrup gjort Bekjendtskab med Miss Edith Courtauld, en engelsk Dame af rig og anseet Familie, og i 1873 ægtede han hende i London.

Source: T.B., « Oberst Søren Adolf Arendrup », Illustreret Tidende, Nr. 845, 17de Bind – Kjøbenhavn, 5te December 1875, p. 99–100 og 102.

Biblethiophile, 04.10.2026


[1] T.B., « Oberst Søren Adolf Arendrup », Illustreret Tidende, Nr. 845, 17de Bind – Kjøbenhavn, 5te December 1875, p. 99–100 og 102. L’article est reproduit dans ce billet ainsi qu’une traduction produite en ligne.

[2] DOUIN (Georges), « Arakel bey, gouverneur de Massawa (1874-1875) », Bulletin de l’Institut d’Egypte, tome 22, fascicule 2, 1939, p. 257.

[3] Ibid., p. 258.

[4] Gundet est à mi-chemin entre Adi Quala et le Mareb.

[5] DOUIN (Georges), « Arakel […] », op. cit., p. 263.

[6] COURSAC (J[acques] de) [SARZEC], Une page de l’histoire d’Éthiopie: le règne de Yohannès depuis son avènement jusqu’à ses victoires de 1875 sur l’armée égyptienne, 1926, p. 308.

[7] DOUIN (Georges), « Arakel […] », op. cit., p. 266.

[8] RUBENSON (Sven), The Survival of Ethiopian Independence, p. 316, cf. carte n° 5.