De 1868 à 1885

Une page de l’histoire d’Éthiopie: le règne de Yohannès depuis son avènement jusqu’à ses victoires de 1875 sur l’armée égyptienne.

COURSAC (J[acques] de) [SARZEC] ↗ 1872 ↘ 1875 (08)

Édition

Éditeur : Imprimerie Jeanne d'Arc, copyright A. Domergue

Lieu : Romans

Année : 1926

Langue : français

Description

Signature : Dédicace de l'auteur.

État du document : bon

Reliure : broché.

Tirage : 1/250

Références

Réf. Biblethiophile : 1906

Réf. Pankhurst Partie : manque

Réf. UGS : 0187200

Première entrée : 1872

Sortie définitive : 1875

COLLATION :

broché, 345 + errata, frontispice et carte. Broché en bon état, dos intact. "D'après les papiers de M. de Sarzec, vice-consul de France à Massaouah, réunis et mis en ordre par un ami de l'Ethiopie".

En savoir plus

Jacques de Coursac réunit et met en ordre les papiers d’Ernest de Sarzec, vice-consul de France à Massaoua de 1872 à 1875. On y trouve, entre autres, des informations confidentielles qu’Achille Raffray n’a pas relayées et celles concernant les tensions entre le aṣé Yohannes IV, les missionnaires catholiques, Werner Munzinger et Ernest de Sarzec.

Parmi les Occidentaux mentionnés, Wilhelm Schimper est aux premières loges, derrière lequel viennent les deux frères Emilius Albert et Charles Alexandre de Cosson ; l’explorateur Carlo Piaggia ; le vétéran de l’expédition britannique de 1868, John Charles Kirkham ; et l’énigmatique Hugo Alfary qui mériterait une petite enquête. Ce n’est d’ailleurs pas le seul. Le fils de l’officier britannique au service de Tewodros II, John G. Bell et celui de d’Abbadie[1], ne manqueront pas d’éveiller la curiosité des éthiopisants.

Le 6 août 1875, Sarzec est nommé au Consulat de Bassorah et, à contre-cœur, prend ses fonctions en Mésopotamie non sans avoir toutefois rendu une dernière visite au Negusä nägäst pour lui remettre les cadeaux du gouvernement français.

Biblethiophile, 29.04.2018, m.-à-j. 11.08.2024, m.-à-j. 30.09.2026.


[1] COURSAC (J[acques] de), Une page de l’histoire d’Éthiopie : le règne de Yohannès depuis son avènement jusqu’à ses victoires de 1875 sur l’armée égyptienne, p. 260, sans préciser lequel des frères Abbadie, Arnauld ou Antoine.