De 1896 à 1913

Am Hofe des Kaisers Menelik von Abessynien.

HENTZE (Willy) ↗ ? ↘ ?

Édition

Éditeur : Mayer

Lieu : Leipzig

Année : s.d.

Langue : allemand

Description

État du document : bon

Références

Réf. Biblethiophile : 002712

Réf. Pankhurst Partie : manque

Réf. UGS : 0190200

Sorties temporaires : 1905

COLLATION :

Mit sechs Tafeln, einem Faksimile und 41 Illustrationen im Text. VII Seiten mit dem Titel, dem Vorwort, dem Inhaltsverzeichnis und dem Verzeichnis der Illustrationen. Es folgen 182 Seiten. - 8° (H 22,5 x B 15 cm).

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Notes de lecture.

Willy Hentze n’aura pas passé à la postérité grâce à l’EAe ni à la bibliographie des Pankhurst (PANKHURST, 1978), ce qui est plus surprenant. Bairu Tafla orthographie correctement le nom de l’ingénieur allemand dans son Ethiopia and Germany publié en 1981 et le dénomme Willi Henze dans son Ethiopia and Austria, peut être en raison de la source à laquelle il se réfère. En 1905, Willy Hentze publie le récit de son séjour auprès de Ménélik (date de l’introduction de l’ouvrage) et l’illustre au moyen de photographies de Bertolani. Sa plus grande contribution est probablement la création de la Monnaie d’Addis-Abéba en 1903. Le mandat est donné par Ménélik en 1902 à un homme d’affaire de Dire-Dawa, l’Arménien Khajadurian (BAIRU TAFLA 1994) qui passe commande auprès d’une entreprise viennoise dénommée Vulkan (ou Vulcan) que d’autres sources attribuent à Arthur Krupp (ROSEN 1905) Arthur Krupp. Dans tous les cas, l’entreprise autrichienne délivre la presse et envoie Willy Hentze l’installer à Addis-Abéba. Dans son ouvrage, l’ingénieur se vante non seulement d’être parvenu à créer la Monnaie et d’avoir frappé les pièces à l’effigie de Ménélik mais également d’avoir réparé le rouleau compresseur à vapeur de 30 tonnes, transporté à la capitale depuis Dire-Dawa par 3000 soldats. Il ne mentionne pas la date de cette anecdote.

Le 5 février 1905, la mission allemande de Rosen auprès de l’empereur Ménélik, croise Willy Hentze qui rentre en Europe. Lors de son séjour dans la capitale, Rosen affirme que la presse ne fonctionne pas.

De Coppet, dans les notes qu’il rédige pour la Chronique du règne de Menelik II de Guébré Sellassié, affirme que la puissance des presses de la Monnaie d’Addis-Abéba s’est avérée insuffisante pour frapper des thalers et que la frappe fut suspendue et restituée à la Monnaie de Paris.

Biblethiophile, le 09.06.2024.